Le site d'Antonin Koilski, réalisateur

"LA PORTE" (2007)


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Ce film promotionnel de 30 minutes a été réalisé de façon totalement indépendante avec un budget total de 9000 €.

LA PORTE un film réalisé par Antonin Koilski avec Dimitri Rougeul
musique de Farid Russlan  Chef opérateur Benjamin Ramalho

 


Musique du Logo by Mark J. Hoder

Mer 24 oct 2007 2 commentaires

Bonjour,

Je viens de regarder votre film "la porte". J'ai beaucoup apprécié l'intrigue... qui plus est tirée de "faits réels".

J'ai beaucoup aimé aussi la qualité de l'image et des lumières (bravo aux chef op)

Faire une critique du film est difficile, je n'ai que peu d'expérience en tant que réalisateur. J'ai plus d'expérience coté comédien.

Cela dit, si je peux me permettre, je pense que le début est un peu long par moment, est on a du mal a cerner le vrai pourquoi du comment du film... Mais une fois qu'on est dedans... c'est génial, d'autant plus que je crois aux esprits et a tout ce qui est mystique.

En quelques sorte, j'ai beaucoup aimé l'ensemble de votre travail (ce qui signifie aussi que j'aimerai bien travailler avec vous... :)

Voici le lien de ma page myspace...

 

www.myspace.com/cedricmaunier

Au plaisir de vous rencontrer,

Coordialement

Cedric Maunier

maunier Cedric - le 06/11/2007 à 13h18
Une atmosphère étrange et positive accompagne cette histoire tout à la fois simple et originale ; depuis un an, en rêve, la nuit, Clément se retrouve devant la grande porte d'un château : il frappe, on lui ouvre, il s'éveille. Un jour, le jeune homme va découvrir l'existence réelle de ce château rêvé, et comprendre...

Dimitri Rougeul interprète le rôle de Clément avec ce magnétisme qui lui est si personnel et si précieux. C'est plaisant de voir qu'en grandissant, l'enfant-acteur a conservé la manifeste pureté de son jeu, ainsi que cette maturité qui l'a toujours distingué. Il est entouré de comédiens de qualité qui - chacun bien campé dans son petit rôle - lui permettent de suivre naturellement le cours de son histoire.

Les dialogues sont intelligents, sobres ; il semble que l'écriture du film laisse la place à la magie d'opérer : en prenant notamment la parfaite mesure des silences.

La réalisation est entière et habitée, le rythme est juste, les cadres sont soignés, les images très belles, portées par des musiques qui parlent simultanément de profondeur et d'élévation. Antonin Koilski, acceptant que parfois, le sens de la vie puisse s'échapper, signe un moyen-métrage brillant et sans prétention. Avec  un budget modeste, il crée de la haute science fiction, réinvente la vie, nous offrant ainsi un excellent moment de cinéma. Une oeuvre, sans conteste, professionnelle.
Emmanuelle Puyt-Jaumes - le 12/12/2007 à 19h11